05 octobre 2007
Archives
Un peu de recyclage, quelques dessins du premiers blog (celui d'over-blog), paix à son âme. Ce n'est pas de toute première jeunesse. Et oui, 2006... Epoque aujourd'hui révolue. J'ai vieilli depuis.
17 septembre 2007
Nostalgie
16 septembre 2007
Déprime

Parfois, c'est vraiment moche la vie... Il est très intéressant de savoir, ou très inintéressant, d'ailleurs, que l'amour, c'est vraiment de la merde. Rolala... Qu'est ce que je déprime... ça devrait être interdit par la loi de déprimer comme ça. Ouais, c'est mal! Bouh! Vilain! Allez savoir pourquoi... Le fruit de vos entrailles est béni. Quoi? Et mon cul, c'est du poulet? Oui, oui; on y pensera...
Le fruit de vos entrailles est béni
Le fruit de vos entrailles est béni
Le fruit de vos entrailles est béni
béni...
béni...
béni...
béni...
15 septembre 2007
Mélancolie
(dessin de moi...)
Aujourd'hui est une bonne journée. Une de celle où l'on a presque envie de pardonner à l'humanité toute entière.
L'arrivée de Laurie, les cours biens de monsieur Charby, le partage de réparties débiles avec Leo, les nems au bord de l'Oise, l'initiation de Frédéric, les miracles de Bablou, le sacrifice-du-chien-con-qui-braille-dans-Pocahontas, les discussions... sur les marches de la faïencerie, l'eau qui se transforme en sang, les gens avec les tuyaux qui racontent des histoires, les projets de fêtes états-uniennes dans 5 ans, le but ultime de la vie de Laurie, l'expédition improvisée chez Karmalika avec Camille, l'histoire de la dame qui pose pas dans les magazines IKEA, les vitrines de chez Jouet-Club, les vitrines de chaussures, la danse dans la rue: "Si ça vous intéresse, c'est demain de 10h00 à midi...", les pains au chocolat verts à huer, les chèvres mystiques et poufiasses de la gare, Be Bop a Lula, le départ de Laurie. Nous voulions que ça ne se termine jamais...
07 septembre 2007
Désacralisation totale de l'enseignement
Et oui, finit le temps heureux où l'on était encore capable de faire des choses. Aujourd'hui, jour funeste à rayer des calendriers, jour où Jésus tombe des nues, séparé de son père, de l'être-suprême et des autres fidèles. Jour ô combien malheureux de la déchéance toute molle, de l'abandon, de la désillusion qui coule, de la haine solitaire, ou en famille, de celle vraiment sincère et même du recueillement à foison. Jour de fatigue accentuée, d'habitudes décédées et de repas bâclés. Jour de la répression nouvelle, jour de l'administration qui fait des siennes, jour du nouveau système totalitaire. Jour des mobylettes en fuite, des cultes païens qui périclitent; jour des moments de flottement, et des absences...
Aujourd'hui, jour de deuil où seule une âme purifié des complications interminables de la vie, une personne manquante qui aurait su, de sa répartie décalée, remonter tel un coucou le moral de nos joyeux drilles en hibernation. Quelqu'un d'exceptionnellement original et d'ésotériquement compliqué, un nouveau messie, peut être. Laurie.
18 août 2007
Mood indigo, pim poum pidoum...
Je suis rentré de vacance, enfin. On peut dire que ça n'a pas été simple, en plus j'ai ramené un deuxième chat, Nanouk devrait faire la gueule mais en fait non. (Alex pourrait dire "finalement si, oh et puis merde, je suis en vacances" mais comme j'en reviens ça ne le fais pas trop). Voilà. La chatte s'appelle "Capsule". Ouais. Anouk et Capsule ça le fait. Grave... J'ai dessiné des choses. J'en ai lu d'autre. J'ai appris des secrets concernant l'avenir prochain du monde et d'autres portants plus sur l'ésotérisme d'actualité. J'ai vu des contrées depuis longtemps familières et envisagé la possibilité d'une perte de temps considérable. J'ai reçu du courrier. Un feuilleton estival aux capacités attractives moindres mais tellement passionnant. J'ai envoyé des trucs aussi. Je n'avais jamais dépensé autant de fric dans des timbres. J'ai acheté des livres, chez les bouquinistes de Montmorillon. Du Vian, again et encore. J'ai déniché des raretés, mais je ne les aie pas achetées. J'ai vu Prévert, en rêve, il m'a dit de ne pas se prendre la tête parce que le monde cachait sa beauté aux yeux de ses usagers et surtout que le lait de vache, c’était de la merde, à cause des intolérances et tout ça. Le lendemain matin j’ai bu un thé. J’ai vu des animaux s’ébattre joyeusement dans les prés et d’autres faisant la sieste au milieu du jardin. J’ai écris des choses dans mon carnet noir, celui retenu pas un petit élastique. Au final, ces pensées se sont avérés être des défouloirs comportant moult possibilités inexploitées. Donc j’ai arrêté parce que c’était trop facile. J’ai griffonné des pochettes de CD pour des amis dont la musique circule littéralement et mélodieusement dans les veines. J’ai inventé des histoires sans les noter qui seront perdues à jamais et une autre que je transvase sur papier jalousement. Des guerres sans paix, des chansons, Eva Babylone, quelle femme… J’ai découvert de nouvelles fonctions sur mon portable qui ne pourraient être utiles qu’en cas d’ennuis majeur sur une éventuelle île déserte ; ou en voiture, c’est possible aussi. J’ai entendu des médisances, mais n’en ai eu cure, j’ai entendu des airs de jazz magnifiques et appris par la même occasion que l’humeur pouvait avoir une couleur, les nuages une musique… Merci Django, merci Nina, merci Duke Ellington. J’ai bu du panaché et mangé de bonnes choses. D’autres plus mauvaises. J’ai découvert ce qu’était vraiment le paradis. Mais je ne le dirais pas, parce que j’ai la flemme et puis vous n’avez qu’à chercher vous même. J’ai réfléchi sur le sens de la vie et sur l’univers, le résultat m’a bien fait marrer. Il se passera des choses. Il s’en passe toujours. L’avenir promet d’être rat-dieux. D’ailleurs je suis déjà plus vieux de quelques minutes que lorsque j’ai commencé ce texte. Je me suis demandé qui avait eut une vie trop courte ici-bas. Et pourquoi les paroles ne restent pas suspendu dans les airs. Je me suis posé la question de savoir ce qui faisait la beauté d’une œuvre littéraire. Je sais à présent qu’elle est latente puisque je ne l'ai pas trouvé. Et puis, au fur et à mesure que je m’interroge, j’en sais de moins en moins. Charleston. Ouais. Je pourrais révéler des trucs cruciaux. Mais non. Je me fais mousser. Tout ce que je veux c’est m’habiller en cow-boy ou en pirate et gueuler des insanités à ma plante verte. Perdita, ton mutisme te perdra…

21 juillet 2007
le macchabé de l'après repas.
- Le cadavre exquis n'était pas si bon que ça finalement.
- Oh, mais vous en reprendrez bien une petite part... Vous verrez, ça passe très bien avec le Chili.

(Nouveaux liens:
-you-are-fat, le blog d'Antoine
-Myspace de FëZ
-Whats goin'on, le blog de Brüno
-Dionyweb, le site web de Dionysos avec leur prochain album, "la mécanique du coeur"
-Et enfin le myspace de Babet et son sit wèbe..)

17 juillet 2007
Interrogation écrite
Interrogation écrite.
...
La réponse à la réponse est toujours la meilleure, nous l'avons démontré tout à l'heure.
Mais si je répondais à une réponse par une question? A coup sûr, ce serait vraiment la meilleure. Non pas la meilleure des questions, bien entendu. Ou encore celle des réponses. Mais la meilleure quoi au juste? Peut être bien la meilleure des meilleures, d'ailleurs. Mais mieux vaudrais arrêter là cette généalogie d'interrogations. Ou pas... Car, comme chacun sait, la meilleure des meilleures est sans nul doute la question que l'on fait d'une réponse, mais si la question est ce que l'on répond, n'en devient-elle pas une réponse? Ce serait vraiment terrible, assurément affreux, d'autant plus que l'on ne pourrait donc pas répondre correctement à une réponse. Sauf en écrivant quelque chose de vraiment différent que la question. Il ne faut pas me demander de retranscrire un roman le lendemain même de ma glose principale qui n'était, rappelons-le, que la réponse chargé de questions à une autre réponse qui elle même, je le pense, était la réponse à une autre question. Les explications étant sommes toutes inutiles, la réponse répondant largement à la question d'avant, je pense arrêter cette réponse. Mais je me pose vraiment la question...
Oui, je sais. Parfois j'envoie des mails vraiment bizares à mes amis... Elo suporteras la lecture.
Antoine, Clément, vous me faites aimer la musique. Je suis content d'en faire partie. Merci. J'ai une crampe au poignet à force de dessiner.
07 juillet 2007
L'univers, les étoiles,... et mon chat
Parfois, j'aimerais être cosmonaute. Partir dans l'espace, très loin. Au moins, mon chat et moi, nous serons tranquilles...
"Comme Neil Amstrong ou Buzz Aldrin,
je veux vous voir vous amuser,
et marcher sur la lune,
sans jamais avoir peur de tomber."
Babet.





28 juin 2007
Ghibli's world
Lorsque j'étais plus petit, je me souviens avoir vu un manga ghibli. Mon voisin Totoro je crois, ou bien le tombeau des lucioles. Ce dessin animé m'avait emmerveillé mais j'avais oublié jusqu'a l'existence des studios Ghibli... 
jusqu'à il n'y a pas longtemps où j'ai trouvé le Royaume des chats dans un videoclub. Après visionnement dudit dévédé, plusieurs impressions: merveilleux, trop bien, super, cool, et tout et tout; j'aime le baron.
S'en suit une longue, très longue liste de petites merveilles. Le chateau dans le ciel avec toute sa poésie, le voyage de chihiro et sa floppée de beauté...
Mais le chateau dans le ciel, parlons-en, premier visionnage: bouche légèrement entrouverte, filet de bave (ou presque), cerveau embrummé, tête dans les nuages, etc... Une seule envie: ENCORE!!
On regarde alors encore et encore pour être sûr d'enregistrer les meilleurs moments du films dans ses pensées. Impossible..
On écoute la musique, petit chef d'oeuvre, on est heureux...
(mon voisin Totoro, le chat-bus)
Alors le truc c'est que je voulais mettre directement une video de youtube mais ça marche pas, alors, que je me suis dit (je me dis souvent "alors"..) je ne vais pas vous laisser dans l'inculture de telles merveilles quand même, nannn, alors (donc) puisque je ne peux pas mettre la musique, je fais un petit article dessus, allez hop! Mais bon, pour les mélomanes avertis je veux bien la tenter a capela. Hum, hum: Ta, ta, tsoin, tsoin..
Eh! J'ai pas dis que je savais le faire hein..










